25 Haziran 2012 Pazartesi

CEUX QUI ONT PROPAGE LA SOUFFRANCE AU 20EME SIECLE


Le 20ème siècle que nous venons de quitter fut un siècle de guerres et de conflits; il mena à de nombreux désastres et massacres, à de grandes douleurs, à la pauvreté et à une énorme destruction. Des millions de gens furent tués, massacrés, abandonnés à la faim et à la mort; ils furent laissés sans maison ni abri, sans protection ni soutien. Et tout cela dans le seul but de servir des idéologies déviantes. Des millions de personnes furent la proie de traitements inhumains dont même les animaux ne sont pas dignes. Dans presque tous les cas, un dictateur ou un despote se trouvait à la source de toutes ces souffrances et de tous ces désastres: Staline, Lénine, Trotski, Mao Tsé Toung, Pol Pot, Hitler, Mussolini, Franco… Alors que certains d’entre eux partageaient la même idéologie, d’autres se sont combattus sans répit. Ces hommes ont monté des sociétés entières l’une contre l’autre, ils ont tourné frère contre frère, débutant des guerres, jetant des bombes, brûlant et détruisant des voitures, maisons et magasins, et organisant des manifestations. Et tout ceci dans le seul but de servir leurs idéologies respectives. A l’aide d’armes, ils ont massacré des jeunes, des personnes âgées, des hommes, des femmes et des enfants; ils les alignaient contre un mur et les abattaient froidement… Ils furent impitoyables au point de pouvoir pointer une arme à feu vers la tête d’une personne et de la tuer en la regardant directement dans les yeux. Puis, ils n’ont pas hésité à achever le corps des victimes à coups de pieds. Et ceci uniquement parce que cette personne soutenait une idée différente. Ils ont de plus expulsé des gens de leurs maisons, des femmes, des enfants ainsi que des personnes âgées…
Ceci était un bref résumé des cauchemars du 20ème siècle: tous ces gens ont soutenu des idées contradictoires et ont noyé l’humanité dans la douleur et le sang au nom de leurs idéologies respectives.
Le fascisme et le communisme viennent en tête des idéologies qui ont plongé l’humanité dans l’ombre. Ces idéologies étant considérées comme ennemies, elles s’affrontèrent continuellement. Pourtant, la vérité est que ces idéologies se sont en fait nourries de la même source idéologique qui leur permettait de gagner le soutien de leurs sociétés respectives. A première vue, cette source n’a jamais attiré l’attention; elle est jusqu’à maintenant toujours restée à l’arrière-plan et n’a dévoilé au monde que son visage innocent. Cette source n’est rien d’autre que la philosophie matérialiste et le DARWINISME, l’application de cette philosophie à la nature.
Le darwinisme, une reconceptualisation d’un mythe datant des Sumériens et de la Grèce Antique, est apparu au 19ème siècle par le biais des travaux du biologiste amateur Charles Darwin. Le darwinisme se situe depuis lors à la base de toutes les idéologies nuisibles à l’humanité. Dissimulé derrière un prétendu masque scientifique, il a permis à ces idéologies et aux pratiques de leurs partisans d’acquérir une fausse légitimité.
Grâce à cette fausse légitimité, la théorie de l’évolution a bientôt dépassé les branches scientifiques de la biologie et de la paléontologie. Elle a commencé à être appliquée aux sciences humaines comme l’histoire et à influencer les sciences politiques et sociales. Certaines affirmations darwinistes ont permis l’apparition de plusieurs courants de pensée prenant forme au 19ème siècle, en leur offrant notamment une base intellectuelle solide; en échange, l’idéologie a obtenu un énorme appui de la part de ces cercles. Plus spécifiquement, les gens ont commencé à adopter l’idée qu’il doit exister à l’état naturel “une lutte pour la survie” entre les êtres vivants. Ainsi, l’idée que seul “le plus fort survivra alors que les faibles seront vaincus et disparaîtront” a commencé à être appliquée à la pensée et au comportement humains. Quand l’assertion darwiniste soutenant que la nature n’est qu’un lieu de lutte et de conflit fut appliquée aux êtres humains et aux sociétés, un nombre d’idéologies déviantes ont acquis une certaine légitimité: les propos et actions d’Hitler cherchant à fonder une race supérieure, l’assertion marxiste selon laquelle “l’histoire de l’humanité est l’histoire de la lutte des classes”, l’hypothèse capitaliste que “le plus fort ne peut devenir encore plus fort qu’aux dépens du plus faible”, la colonisation des pays du tiers-monde par les nations impérialistes telles que la Grande-Bretagne et la France, le racisme et la discrimination auxquels les gens de couleur doivent faire face, etc.
Bien qu’étant un évolutionniste, Robert Wright, auteur du livre The Moral Animal (L’animal moral), résume de la façon suivante les désastres vers lesquels la théorie de l’évolution a mené l’histoire de l’humanité:
La théorie évolutionniste a, après tout, une histoire longue et sordide en relation aux affaires humaines. Après avoir été mêlée à la philosophie politique vers la fin du siècle passé pour former l’idéologie vague “du darwinisme social”, la théorie de l’évolution a été manipulée par des racistes, des fascistes et les plus impitoyables des capitalistes.1
Comme nous le verrons dans ce livre, le darwinisme ne se limite pas à essayer d’expliquer les origines de la vie. De plus, cette théorie dépasse le champ de la connaissance scientifique. Bien que discrédité scientifiquement, c’est un dogme que les partisans de certaines idéologies insistent encore à défendre. Aujourd’hui encore, beaucoup de scientifiques, de politiciens et d’intellectuels, conscients ou pas du visage sombre du darwinisme, soutiennent ce dogme. Afin de mettre fin à la propagation des idéologies nuisibles mentionnées ci-dessus, chacun devrait reconnaître l’insuffisance scientifique de cette théorie qui a inspiré de cruels dictateurs et l’apparition de courants de pensée impitoyables, inhumains et égocentriques. Ceux qui font du mal ne pourront alors plus se défendre en disant: “C’est la loi de la nature”. Ils n’auront plus alors de support soi-disant scientifique pour soutenir leur approche égoïste et impitoyable.
Une fois que le darwinisme, source de toutes les idéologies nuisibles, sera finalement aboli, il ne restera plus qu’une seule vérité: la création de l’univers et de tous ses habitants par Dieu. Ceux qui comprennent cela se rendront aussi compte que la réalité unique se trouve dans le Livre Saint que Dieu nous a envoyé à travers Son prophète. Quand la majorité des gens comprendront cela, les douleurs, les ennuis, les massacres, les désastres, les injustices et la pauvreté ici-bas feront place à l’éclaircissement, la franchise, la richesse, l’abondance et la santé. Pour cela, chaque fausse idée nuisible à l’humanité doit être vaincue et remplacée par l’idée sainte qui apportera la beauté à l’humanité. Ce n’est pas une solution de jeter des pierres en réponse aux pierres reçues, de répondre aux coups par des coups ou de répondre à l’agresseur en l’agressant. La solution est d’abolir les idées des malfaiteurs et d’expliquer, patiemment et gentiment, l’unique vérité.

LA CRUAUTE ET LE DESORDRE DES SOCIETES MECREANTES


Si Allah s’en prenait aux gens pour leurs méfaits, Il ne laisserait sur cette terre aucun être vivant. Mais Il les renvoie jusqu’à un terme fixé. Puis, quand leur terme vient, ils ne peuvent ni le retarder d’une heure ni l’avancer.” (Sourate, “an-Nahl”, Les abeilles, v. 61)
aux quatre coins du monde, au Kosovo, au Cachemire, en Palestine, en Tchétchénie, etc. les musulmans sont victimes d’une constante cruauté et d’incessants conflits. Il serait faux de penser que ces conflits n’ont pas de liens communs. De plus, il serait simpliste d’attribuer ces affrontements aux traits politiques et géographiques des pays. Toutes les guerres et toute la violence, quel que soit l’endroit ou l’époque, indiquent l’existence sous-jacente d’intérêts particuliers. Tous les musulmans doivent être conscients et considérer ces catastrophes dans leur globalité. Sinon, ils risquent de ne les considérer que comme des accidents passagers qui ne nécessitent pas la recherche de solutions. Dans un hadith, le Messager de Dieu, le Prophète Mouhammad compara l’oppression “aux ténèbres le Jour de la résurrection”.19
Le 20ème siècle a été particulièrement marqué par la brutalité. Parmi les mouvements qui ont soutenu les guerres, le communisme a été le principal à défendre la philosophie matérialiste et à réfuter entièrement la religion, les valeurs morales et la famille. L’histoire des pays communistes fournit suffisamment de preuves de l’échec de cette idéologie. Un simple rappel de l’histoire de la Russie, pays aujourd’hui encore communiste, permet d’avoir une vision plus claire de ce système.
Les traces historiques d’un système basé sur l’athéisme: le communisme
Marx et Engels, les fondateurs du matérialisme dialectique et les mentors du communisme étaient tous les deux des athées dévoués. Convaincus que toutes les améliorations étaient possibles grâce à un conflit, ils pensaient atteindre leurs objectifs à travers une simple révolution communiste. La première étape de cette révolution consistait à éliminer la religion, pour laquelle ils nourrissaient une profonde aversion. Selon eux, le mouvement communiste ne pouvait être mis en route qu’une fois la foi et l’obstacle religieux éliminés. Marx ne put mettre en pratique son idéologie, c’est Lénine qui après sa mort lança la révolution.
Il prit le pouvoir à la suite d’une guerre civile dans laquelle s’affrontèrent les militants communistes et le reste des armées aristocratiques. Tous ceux qui s’opposèrent à lui ou au régime communiste furent exécutés. La guerre civile dura trois ans et dévasta complètement la Russie. Au terme de cette sanglante guerre, Lénine fonda la première dictature totalitaire au monde.
À l’époque de Lénine, la Russie n’était plus qu’un champ de ruines, en particulier sur le plan économique. Les impôts supplémentaires qui étaient imposés ne faisaient qu’appauvrir davantage les plus pauvres. La famine et la misère augmentaient constamment. Sa politique imposait la nationalisation extensive des entreprises, le rationnement de la nourriture et le contrôle de l’industrie. Personne ne pouvait prendre le risque de contester ses décisions, étant donné le sort qui était réservé à tous ceux qui osaient le faire.
Pendant son règne et jusqu’à sa mort en 1924, la politique que Lénine appliqua lui valut la haine du peuple et même celle de ses plus proches collaborateurs. Staline, le pire dictateur sanguinaire qu’on puisse connaître lui succéda à la tête du parti communiste.
Les 25 années de dictature de Staline révélèrent une fois de plus la nature totalement cruelle du système communiste. Il ne semblait pas y avoir de fin aux meurtres, aux massacres et à la torture. Son “projet communiste” s’apparentait à une expérience douloureuse pour le peuple: des millions de personnes souffraient de la faim et de la misère, les villageois étaient forcés de travailler les champs et l’oppression qui se déclinait sous toutes ses formes atteignit des degrés inégalés. Par ailleurs, tout culte religieux était interdit.
Staline confisqua les terres des paysans qui représentaient alors 80% de la population russe. Dans le cadre de la politique de nationalisation, des officiers collectaient les récoltes et laissaient dans la famine des millions de femmes, d’enfants et de personnes âgées. Au Kazakhstan, 20% de la population mourut de faim. Dans le Caucase, les pertes humaines s’élevèrent à plus d’un million d’individus.
Les milliers de personnes qui tentèrent de résister à cette politique furent internés dans les camps de travail en Sibérie. Peu de captifs en ressortirent vivants. Des milliers de personnes furent exécutées par la police secrète. L’émigration forcée faisait partie de la politique stalinienne, déplaçant ainsi des millions de russes de leurs foyers vers des parties les plus reculées de la Russie.
Staline a été responsable d’au moins vingt millions de morts en Russie. D’après les récits d’historiens, Staline tirait un certain plaisir à utiliser une telle cruauté et se délectait dans son bureau au Kremlin à la lecture des rapports concernant les morts recensés dans les camps de travail.
La répression à l’époque de Staline n’était pas seulement dirigée contre ceux qui exprimaient leur opposition au régime ou envers les intellectuels. Tout le monde était menacé d’attaques de militants communistes. Sans discrimination, quiconque pouvait être interné dans les goulags et les camps de travail, où la plupart des prisonniers étaient exécutés. Staline s’assura un pouvoir absolu en terrorisant le peuple. Le bilan de ces 25 années de dictature ne fut qu’un peuple détruit.
La Russie est un exemple d’une société mécréante, au sein de laquelle une vie heureuse et comblée est peu probable. En raison de son essence même, l’athéisme incite les hommes à commettre toutes sortes de crimes pour assurer leurs bénéfices personnels. La société russe actuelle témoigne des effets destructeurs du système anti-religieux qu’elle a subits pendant des décennies. La dégénérescence morale des hommes est l’héritage de ce système. Afin de renverser la tendance, il faut enseigner les valeurs de l’islam au plus grand nombre et aider ce peuple à retrouver des valeurs spirituelles.
L’oppression constante dans la Chine de Mao
Le projet de révolution communiste de Staline fit vingt millions de victimes en Russie et la Chine s’inspira du régime communiste sanguinaire russe.
En 1949, sous le commandement de Mao Tsé-toung, les communistes prirent possession du pouvoir en Chine après une guerre civile. Tout comme son proche allié Staline, entre 1949 et 1976, Mao établit un régime répressif et sanguinaire. D’innombrables exécutions politiques eurent lieu dans ce pays. L’armée était composée de troupes communistes formées d’hommes et de femmes. En l’espace de quelques mois, ces jeunes militants, appelés par Mao “Gardes Rouges”, semèrent la terreur dans le pays.
La situation économique s’effrita en Chine comme en Russie, au nom des principes de “changement socialiste et d’égalité de droits”. Le scénario russe se répéta en Chine. Les Chinois furent privés de leurs droits, de leurs propriétés, de leurs champs, de leurs animaux, de leurs cultures. Les nationalisations étaient présentées comme une condition préalable au changement socialiste. À l’origine, le régime communiste était sensé être un refuge et un sauveur pour le peuple.
La justice sociale était efficace à enrichir les personnages d’État tandis que le peuple dont les droits étaient supposés être protégés mourrait de faim. Avec l’alourdissement des problèmes économiques, les réformes se faisaient pressantes. Pourtant, chaque réforme augmentait la misère et le désordre social du pays. Chaque échec économique coûtait des milliers, voire des millions de vies. Dans ce vaste pays, Mao commandita un vaste génocide de son propre peuple et en particulier des minorités.
La hiérarchie du parti communiste et son dictateur (qui détenait les pleins pouvoirs) fermèrent la Chine à toutes les influences extérieures. La presse et les médias étaient maintenus sous strict contrôle. Toute critique ou protestation contre les décisions politiques étaient sanctionnées par une exécution. Les écrivains, les artistes et les scientifiques qui avaient travaillé dans les domaines de la culture, de l’histoire et des langues des minorités furent sommairement exécutés par le régime. Aujourd’hui encore, il est impossible d’obtenir des informations réelles sur les événements qui eurent lieu dans la Chine rouge, en autre sur le sort réservés aux turcs ouïgours.
L’élimination des croyances religieuses est le principal objectif de tout régime communiste. Pour se faire, une politique systématique de répression et de propagande est mise en place. Les croyances religieuses sont remplacées par les philosophies des leaders idolâtres. C’est effectivement ce qui se produisit en Chine, l’un des principaux pays anti-islamiques en Asie. Pendant la dictature de Mao, les dirigeants chinois interdirent tout culte religieux. Les imams furent torturés et les mosquées fermées. Dans la mesure où la religion était le principal obstacle au système matérialiste, c’était un sujet banni des discussions.
Les Chinois étaient constamment endoctrinés sur l’infaillibilité et la supériorité du leader totalitaire. Dans les écoles, l’étude du “Livre Rouge”, dans lequel Mao expose en détail son étrange philosophie, faisait partie du cursus. On inculquait aux jeunes enfants et aux adolescents les éléments de la philosophie matérialiste, notamment l’obstacle que Dieu représente dans le développement humain. On encourageait à tuer insensiblement tout ce qui faisait barrage au développement communiste, même sa propre mère.
La notion de famille ne servait pas les intérêts de l’idéologie communiste, c’est pourquoi des millions de familles furent brisées. Leurs membres furent séparés, les enfants furent placés dans des orphelinats et les familles ne pouvaient se réunir qu’une fois par an.
Ces questions sont d’importance dans la mesure où le communisme existe aujourd’hui encore. L’avenir des pays où le communisme subsiste ne diffère pas de celui de la Russie ou de la Chine. Sensibiliser les individus à la religion est la seule manière de parer à ce système dépourvu d’humanité. Les incrédules qui ne sont pas sensibles à la religion et à ses valeurs peuvent être endoctrinés par le communisme. C’est justement pour cette raison que les matérialistes identifient dans la religion la force la plus efficace contre eux. Le fait de dissocier la religion de la bigoterie et d’expliquer les dégâts du communisme sert de précaution à ceux qui peuvent protéger une nation d’un tel désastre.
Le régime communiste a trompé les individus en se présentant comme la “seule voie du vrai salut”. Pour parvenir à ses fins, il infligea une torture inhumaine à des millions de personnes. Amnesty International continue à faire état des traitements brutaux que subissent les communautés ethniques et particulièrement les minorités musulmanes en Chine. Les prisonniers n’ont pas le droit de se défendre et sont obligés de garder constamment la tête baissée. Les musulmans sont punis par des méthodes inhumaines et cruelles.
Les historiens avancent aujourd’hui que le communisme a tué entre quatre-vingt et cent millions de personnes dans ce pays.
Les préjudices sur les personnes des systèmes politiques antireligieux
1. Les régimes totalitaires oppriment les individus en les privant de leur liberté et de leurs droits fondamentaux La société est alors régie non pas par les valeurs morales mais par les intérêts des groupes dominants. Toute activité ne servant pas les intérêts de ces groupes est réprouvée par le système.
2. L’endoctrinement fait croire aux individus que le dictateur est infaillible et que ses décisions sont pertinentes. Dans tous les régimes anti-religieux (fascisme et communisme), le culte de la personnalité du leader est commun.
3. La libre pensée et la religion étaient entièrement étouffées. L’accès aux mosquées, églises et synagogues était interdit. Un budget particulier était consacré à la lutte contre la religion.20
4. L’État contrôlait complètement l’économie par voie de nationalisation massive des usines, des moyens de production, des outils de fabrication et des banques. L’investissement privé n’existait pas.
5. Les soldats communistes confisquaient les biens immobiliers privés, les champs et les récoltes des paysans dans “l’intérêt du pays”.
6. En réalité, la population n’avait jamais été plus pauvre et plus affamée que sous le régime communiste. Les heures d’attente pour acheter du pain faisaient partie de son quotidien.
7. Les personnes étaient internées dans les camps de travail et exécutées en masse. Les survivants étaient employés de force à des tâches difficiles. Ceux qui ne pouvaient s’adapter à ces conditions de travail étaient exilés en Sibérie.
8. Les rébellions étaient écrasées dans des bains de sang par les militants communistes. Les rebelles étaient exécutés aux yeux de tous.
9. Les dirigeants politiques jouissaient d’une vie luxueuse en totale opposition avec la misère populaire. Les salaires des membres du parti communiste s’élevaient de 25 à 100 mille roubles quand la majorité de la population ne gagnait que 150 roubles. Par ailleurs, les membres du parti communiste jouissaient de privilèges auxquels la population, nerf de l’économie, n’avait pas accès: les belles maisons, les voitures, les soins.
10. Les forces de police terrorisaient la population qui vivait constamment sous la menace. Le Parti Communiste fit sombrer le pays dans des cycles interminables de conflits, d’émeutes et de désordre.
11. Le système totalitaire avait également la mainmise sur les écoles. Selon Lénine, l’éducation ne devait pas être isolée de la politique. Dans son élocution au Premier Congrès sur l’Éducation Soviétique le 25 août 1918, il affirma que l’objectif principal de l’éducation était d’éliminer la bourgeoisie. Il déclara explicitement qu’éducation et politique ne pouvaient être dissociées. Prétendre le contraire n’était que mensonge et hypocrisie.22 L’objectif de l’éducation est d’élever des générations d’individus infidèles et faibles moralement afin qu’ils servent les intérêts du communisme. L’endoctrinement permit au système de générer des militants au lieu de faire naître des générations sensibles.
12. La famille n’avait pas sa place dans le communisme. Considérée comme contraire aux “intérêts de l’État”, les familles étaient systématiquement décomposées. Les bébés étaient séparés de leur famille et élevés dans des orphelinats. Dans les réunions du Parti Communiste, des opinions telles que “la révolution est condamnée à rester faible aussi longtemps que les liens et la notion de famille existent” se faisaient entendre.23
13. L’art et la science ne pouvaient se développer convenablement sous le régime communiste puisque la majeure partie des ressources était consacrée à l’armement, qui était d’ailleurs utilisé contre la population.
14. Sans espoir, ni objectif, les jeunes étaient acculés à l’alcoolisme, la drogue ou au suicide.
15. La publication et la diffusion d’informations n’étaient autorisées que dans la mesure où elles louaient le système et son leader. Dans le cas contraire, elles étaient passées sous silence.

ARTICLES


Dans ce site, vous verrez comment les principes régulateurs reposant sur les normes morales apportées par le Coran, révélation de Dieu à l’humanité, pourront seuls bannir le cauchemar de la mécréance. Vous découvrirez comment le pessimisme, la corruption et le désordre social peuvent être éliminés de la société; comment l’individu peut aménager son environnement de sorte à le rendre idéal; quels sont les avantages spirituels et matériels qu’il tirera en suivant ces normes morales. Nous montrerons tout cela en détail, et l’on verra en fin de compte que les valeurs du Coran sont l’unique remède que l’on peut apporter à tous ces maux.

L’EFFONDREMENT DU DARWINISME


Chaque détail dans cet univers est le signe d’une création supérieure. À l’inverse, le matérialisme, qui cherche à nier la réalité de la création dans l’univers, n’est qu’une tromperie qui n’a rien de scientifique.
Une fois le matérialisme infirmé, toutes les autres théories fondées sur cette philosophie deviennent caduques. La principale d’entre elles est le darwinisme, autrement dit, la théorie de l’évolution. Cette théorie, qui soutient que la vie est née de matière inanimée par pure coïncidence a été démolie par la reconnaissance que Dieu a créé l’univers.
C’est Dieu qui a créé l’univers et qui l’a conçu dans le moindre détail. De ce fait, il est impossible que la théorie de l’évolution, qui soutient que les êtres vivants n’ont pas été créés par Dieu mais sont le produit de coïncidences, soit vraie.
C’est sans surprise, à l’analyse de la théorie de l’évolution, que nous la voyons dénoncée par les découvertes scientifiques. La conception dans la vie est extrêmement complexe et étonnante. Dans le monde inanimé, par exemple, nous pouvons explorer la fragilité des équilibres sur lesquels reposent les atomes et plus loin, dans le monde animé, nous pouvons observer la complexité de la conception qui a uni des atomes et combien extraordinaires, en tant que mécanismes, sont des structures telles que les protéines, les enzymes et les cellules, qui en sont les produits.
Cette conception extraordinaire de la vie a réfuté le darwinisme à la fin du 20ème siècle.
Nous avons traité de ce sujet en détail dans certaines de nos autres études et nous le faisons toujours. Cependant, nous pensons qu’en raison de son importance, il serait utile de résumer ce qui a été avancé.
L’effondrement scientifique du darwinisme
Bien que cette doctrine remonte à la Grèce antique, la théorie de l’évolution n’a été largement promue qu’au 19ème siècle. Le développement le plus important qui a irrésistiblement propulsé cette théorie comme sujet majeur dans le monde scientifique est la publication en 1859 du livre de Charles Darwin intitulé The Origin of Species (De l’origine des espèces). Dans ce livre, Darwin a nié que les différentes espèces vivantes sur terre aient été créées séparément par Dieu. Selon Darwin, tous les êtres vivants avaient un ancêtre commun et se sont diversifiés à travers le temps par suite de petits changements.
La théorie de Darwin n’était basée sur aucune découverte scientifique concrète; comme il l’a lui-même admis, il ne s’agissait en fait que d’une “hypothèse”. De plus, comme il le reconnaissait dans le long chapitre de son livre intitulé “Les difficultés de la théorie”, la théorie n’avait pas de réponse à beaucoup trop de questions cruciales.
Darwin a donc investi tous ses espoirs dans les nouvelles découvertes scientifiques, qu’il espérait voir résoudre “les difficultés de la théorie”. Cependant, contrairement à ses espérances, les découvertes scientifiques ont étendu les dimensions de ces difficultés.
La défaite du darwinisme contre la science peut être résumée en trois points essentiels:
1) La théorie ne peut en aucun cas expliquer comment la vie a été produite sur terre.
2) Il n’existe aucune découverte scientifique montrant que les “mécanismes évolutionnistes” proposés par la théorie aient quelque pouvoir de se développer.
3) Les fossiles à notre disposition montrent tout à fait l’opposé de ce que suggère la théorie de l’évolution.
Dans cette section, nous examinerons brièvement ces trois points essentiels.
La première étape insurmontable: l’origine de la vie
La théorie de l’évolution pose pour principe que toutes les espèces vivantes se sont développées à partir d’une cellule vivante unique qui est apparue sur terre il y a 3,8 milliards d’années. Mais la théorie de l’évolution ne peut répondre au fait de savoir comment une seule cellule a pu produire des millions d’espèces vivantes aussi complexes. Et si une telle évolution s’est vraiment produite, pourquoi les traces de cette évolution ne peuvent-elles être observées dans les archibes fossiles? Mais, tout d’abord, nous devons analyser le premier stade du processus évolutionniste présumé. Comment est apparue cette “première cellule”?
Comme la théorie de l’évolution nie la création et n’accepte aucune sorte d’intervention surnaturelle, elle entretient l’idée que “la première cellule” est accidentellement née selon les lois de nature, mais sans aucune conception préalable, ni plan, ni arrangement d’aucune sorte. Selon la théorie, la matière inanimée doit avoir produit accidentellement une cellule vivante. C’est, hélas, une revendication incompatible avec les règles élémentaires des sciences biologiques.
La vie vient de la vie
Dans son livre, Darwin n’a jamais mentionné l’origine de la vie. Les connaissances scientifiques primitives à son époque étaient fondées sur la supposition que les êtres vivants avaient une structure très simple. Depuis les temps médiévaux, la génération spontanée était une théorie largement partagée. Elle affirmait que des matières non-vivantes s’associaient pour former des organismes vivants. On croyait généralement que les insectes naissaient des restes de la nourriture et que les souris provenaient du blé. D’intéressantes expériences ont été conduites pour démontrer la véracité de cette théorie. Du blé a été placé sur un chiffon sale en pensant que des souris allaient en sortir au bout d’un moment.
L’apparition de vers sur la viande a été également considérée comme une preuve de génération spontanée. Cependant, quelque temps plus tard on a compris que les vers n’apparaissaient pas sur la viande spontanément, mais y étaient transportés par des mouches sous forme de larves, invisibles à l’œil nu.
Même durant la période où Darwin a écrit De l’origine des espèces, l’idée que les bactéries pouvaient apparaître de la matière inanimée était largement acceptée dans le milieu scientifique.
Mais, cinq ans après la publication du livre de Darwin, la découverte de Louis Pasteur a réfuté cette croyance qui constituait la base de la théorie de l’évolution. Après une longue période consacrée à la recherche et l’expérimentation, Pasteur conclut de façon définitive: “La revendication que la matière inanimée peut produire la vie est enterrée dans l’histoire pour toujours.”1
Les avocats de la théorie de l’évolution se sont longtemps opposés aux découvertes de Pasteur. Cependant, comme le développement de la science a révélé la structure complexe de la cellule d’un être vivant, l’idée que la vie puisse naître accidentellement fait face à une plus grande impasse.
Les efforts peu concluants du 20ème siècle
Le premier évolutionniste qui s’est intéressé à la question de l’origine de vie au 20ème siècle était le célèbre biologiste russe, Alexander Oparin. Il a proposé diverses thèses dans les années trente (1930) pour tenter de prouver que la cellule d’un être vivant pouvait être le fruit du hasard. Ces études, cependant, étaient condamnées à l’échec et Oparin a dû faire la confession suivante: “Malheureusement, l’origine de la cellule reste en réalité une question qui est le point le plus sombre de toute la théorie de l’évolution.”2
Les disciples évolutionnistes d’Oparin ont essayé de continuer les expériences pour résoudre l’énigme de l’origine de vie. L’expérience la plus célèbre est celle du chimiste américain Stanley Miller, en 1953. Lors de son expérience, il associa les gaz qu’il prétendait exister dans l’atmosphère initiale de la Terre puis y ajouta de l’énergie. Miller réussit à synthétiser plusieurs molécules organiques (des acides aminés) présentes dans la structure des protéines.
Mais il n’a fallu que quelques années pour apprendre que cette expérience, qui avait alors été présentée comme un pas important au nom de l’évolution, était invalidée et que l’atmosphère utilisée dans l’expérience différait largement de celle des conditions réelles de la Terre.3
Après un long silence, Miller reconnaissait que les conditions atmosphériques mises en place n’étaient pas réalistes.4
Tous les efforts des évolutionnistes tout au long du 20ème siècle pour expliquer l’origine de la vie se sont soldés par un échec. Jeffrey Bada, géochimiste de l’Institut Scripps de San Diego, le reconnaît dans un article qu’il a publié dans le magazine Earth en 1998:
Aujourd’hui, alors que nous quittons le 20ème siècle, nous nous trouvons toujours face au plus grand problème non résolu que nous avions quand nous avions entamé le 20ème siècle: quelle est l’origine de la vie sur terre?5
La structure complexe de la vie
La raison principale pour laquelle la théorie de l’origine évolutionniste de la vie s’est trouvée dans une impasse majeure est que même les organismes vivants considérés comme les plus simples ont des structures incroyablement complexes. La cellule d’un être vivant est plus complexe que tous les produits technologiques développés par l’homme. Aujourd’hui, même dans les laboratoires les plus développés dans le monde, une cellule vivante ne peut être produite uniquement en associant des matières inorganiques.
Les conditions requises pour la formation d’une cellule sont trop importantes en termes de quantité pour pouvoir accepter l’idée de coïncidences comme explication convaincante. La probabilité que les protéines, les composantes de la cellule, soient synthétisées par hasard est de l’ordre de 1 pour 10950 pour une protéine moyenne composée de 500 acides aminés. En mathématiques, une probabilité plus petite que 1 sur 1050 est pratiquement considérée comme étant de l’ordre de l’impossible.
La molécule d’ADN, qui se trouve dans le noyau de la cellule et qui stocke l’information génétique, est une banque de données incroyable. Selon les calculs établis, si l’information codée de l’ADN était retranscrite, on obtiendrait l’équivalent d’une bibliothèque géante composée de 900 volumes d’encyclopédies de 500 pages chacun.

LA SOLUTION SE TROUVE DANS LES VALEURS DU CORAN


Tout au long de ce livre, nous avons présenté le point de vue et les schémas comportementaux caractéristiques de ceux qui vivent loin des valeurs religieuses et nous avons évoqué les traits spécifiques de toute société composée de tels individus. Nous avons analysé leur mode de vie marqué par de nombreux problèmes et dysfonctionnements qu’ils n’arrivent pas à résoudre et nous avons décrit les dégâts physiques et moraux qui en résultent.
Nous avons aussi dépeint les mœurs heureuses des croyants. La paix et la sécurité qui règnent dans leur vie, comme nous l’avons mentionné à divers endroits plus haut, sont la simple conséquence du fait que le Coran apporte la solution à toutes sortes de problèmes. En effet le Coran apporte la solution à toutes les difficultés, même lorsqu’on semble être au fond de l’impasse, que la situation paraît sans issue.
Adhérer à la moralité coranique apporte bonheur et paix à l’existence humaine et met fin aux injustices, conflits, iniquités, soucis, aux déchaînements de bigoterie, de cruauté ou de violence. Elle accompagne les relations économiques, sociales et commerciales, et fait disparaître les disputes qui opposent les hommes à leurs proches parents ou au reste de la société. Redisons-le encore: à tout problème le Coran apporte des réponses fondamentales, rationnelles, essentielles, les meilleures qui soient.
Bien plus, le Coran guide l’homme vers l’attitude à adopter en toutes circonstances. Une société dont les membres sont les modèles de cette intelligence morale supérieure atteindra très certainement la structure sociale idéale que les hommes recherchent depuis toujours.
Que le Coran apporte une solution à tous les problèmes, c’est ce que nous dit le verset suivant:
… Ce n’est point là un récit fabriqué. C’est au contraire la confirmation de ce qui existait déjà avant lui, un exposé détaillé de toute chose, un guide et une miséricorde pour des gens qui croient. (Sourate Yusuf: 111)
Sans le secours des valeurs islamiques, les hommes ne pourront jamais parvenir à des solutions satisfaisantes et viables pour leurs problèmes personnels ou sociaux. En effet l’histoire humaine regorge de cas difficiles qui, sans l’aide du Coran, restent encore irrésolus de nos jours. Tant que l’homme rejette la vraie religion, il sera fatalement confronté à mille et un tracas face auxquels il restera impuissant. C’est le lot inéluctable des gens qui ont abandonné la religion. Le tourment qui les attend dans l’autre monde est cependant bien plus terrible et, qui plus est, éternel.
Celui qui connaît le mieux l’homme est sans conteste son Créateur. À chaque époque, Dieu a fourni à l’homme des explications et des connaissances au sujet de la religion de vérité. Dans le Coran, Dieu nous annonce que l’homme atteindra le meilleur mode de vie en adhérant à Sa voie:
Quiconque, mâle ou femelle, fait une bonne œuvre tout en étant croyant, Nous lui ferons vivre une bonne vie. Et Nous les récompenserons, certes, en fonction des meilleures de leurs actions. (Sourate an-Nahl: 97)
Mais si, attiré par la quête d’intérêts triviaux, de gains matériels et d’avantages personnels, il se détourne de la voie de Dieu, il en subira les douloureuses conséquences. Ignorer le Coran signifie en effet se priver de la guidée vitale que Dieu nous octroie dans Son Livre. Ni l’expérience personnelle, ni le savoir accumulé par les générations humaines n’aidera l’homme à surmonter les difficultés du monde où il vit. Les soucis, les tracas, le stress, les doutes et les échecs jalonneront sans fin le cours de sa vie. Au bout d’un moment, il succombera à ce tourbillon et vivra son existence présente en croyant que ces expériences douloureuses, qui sont le châtiment de sa mécréance, sont des réalités inévitables de la vie.
Mais il n’y a qu’une solution: se tourner vers Dieu, Créateur de tous les êtres, et accéder à la vraie félicité et à la sérénité en adoptant la religion que Dieu nous a fait la faveur de révéler. Dieu nous informe que le salut en ce monde consiste à se tourner vers la religion et il a fait la bonne annonce que Ses serviteurs fidèles n’auront nulle crainte, pourvu qu’ils Lui obéissent:
Allah a promis à ceux d’entre vous qui ont cru et fait les bonnes œuvres qu’Il leur donnerait la succession sur terre comme Il l’a donnée à ceux qui les ont précédés. Il donnerait force et suprématie à leur religion qu’il a agréée pour eux. Il leur changerait leur ancienne peur en sécurité. Ils M’adorent et ne M’associent rien et celui qui mécroit par la suite, ce sont ceux-là les pervers. (Sourate an-Nur: 55)

L’ADHESION AUX VALEURS DE RELIGION: UN REMEDE A TOUS LES MAUX DE LA SOCIETE


Dans les chapitres précédents, nous avons montré quels étaient l’état d’esprit et les caractéristiques de ceux qui se sont écartés des valeurs religieuses et les caractères que ces attributs produisent. Dans ce chapitre nous verrons comment les vieux problèmes sociaux peuvent être résolus dans une société où les hommes adhèrent aux principes de la religion.
Toutes les déchéances prennent fin
Le trait marquant des sociétés qui ne sont pas régies par les valeurs religieuses est la prédominance de la déchéance et sa profonde imprégnation qui s’ancre davantage chaque jour dans toutes les couches de la société. Puisque les gens ne suivent pas les enseignements coraniques et ignorent des notions comme la crainte de Dieu ou le désir de gagner Son agrément, il n’y a rien qui puisse empêcher cette décadence. Il y a bien sûr certaines coutumes, traditions et lois développées par les individus ou les dirigeants qui façonnent la marche générale de la société. Mais comme il s’agit là d’œuvres humaines qui ne reposent pas sur la crainte de Dieu, leur impact sur la société reste faible. En définitive, elles n’arrivent pas à éloigner l’homme des comportements teintés de cruautés et d’insouciance, bref des comportements inhumains.
Par exemple, il n’y a pas de raison qu’un être qui se comporte immoralement ne glisse pas chaque jour davantage vers l’immoralité. Prenons le cas d’un employeur. S’il n’a pas foi en Dieu et ne ressent aucune crainte révérencielle envers Lui, de son point de vue, rien n’empêche cet employeur de maltraiter ses employés à l’atelier, de les offenser, de les exploiter en exigeant le maximum de travail pour un salaire minimal. D’après sa vision des choses, c’est là une attitude raisonnable. Envers ses partenaires il adoptera la même attitude: il triche avec eux ou a recours à des moyens illégaux pour amasser rapidement une grosse fortune, et rien ne peut l’entraver dans son élan.
Comme il a été dit plus haut, quand les valeurs religieuses ne sont pas la source des critères sociaux, les conceptions morales diffèreront sensiblement d’un individu à l’autre. Une attitude immorale sera rejetée par l’un et parfaitement tolérée par son voisin. À partir de là on peut dire que lorsque les valeurs religieuses n’ont aucune influence, les sociétés, les différentes classes d’âge, les régions, les cités, les pays, tous établissent leur propre code moral, qui variera d’une catégorie à l’autre. En l’absence d’une perspective unifiée concernant les valeurs morales, la société devient le théâtre de nombreux conflits et disputes pour distinguer le juste de l’injuste. La décadence devient plus manifeste d’une génération à l’autre.
La décadence morale corrompt les sociétés humaines de façon plus prononcée chaque année. Les sociétés sont vite corrompues lorsque la foi en Dieu n’est pas vécue dans sa plénitude. De ce fait, une attitude qui passe pour extrémiste une année est totalement acceptée par les membres de cette société l’année d’après. Ce déclin progressif conduit la société à sa perte, et l’immoralité, qui résulte de la mécréance, augmente chaque jour. Il est intéressant de constater que l’immoralité est présentée comme modernité et qu’elle devient le plus grand credo de ces sociétés. Une façon de penser qu’on peut résumer dans cette devise: “l’homme du 21ème siècle doit être libre et libéré de toute entrave” est insufflée dans les esprits naïfs et inconscients par des idéologues athées.
Des générations entières sont conduites sur la voie de l’immoralité dès le plus jeune âge. En effet, il y a une forte augmentation du nombre de meurtres commis par des enfants en Amérique et en Europe. En Extrême-Orient, on apprend que les enfants sont soumis à toutes sortes d’abus sexuels à des fins commerciales. Pendant les années 80, la perversion sexuelle était un sujet trop embarrassant pour qu’on en parle. Mais aujourd’hui les gens sont capables d’y voir un élément de la vie moderne, et ont de la sympathie pour ceux qui s’adonnent à ces mœurs dépravées. Ceux qui s’opposent à eux sont accusés de ne pas être assez modernes. Cette attitude critique des gens vivant dans les sociétés mécréantes est ainsi déplorée dans le Coran:
Ceux qui aiment que la turpitude se propage parmi les croyants auront un châtiment douloureux, ici-bas comme dans l’au-delà. Allah sait, et vous, vous ne savez pas. (Sourate an-Nur: 19)
Au contraire, il est improbable qu’une décadence morale puisse apparaître dans une société où les valeurs religieuses prévalent. Du fait de leur crainte de Dieu, les individus évitent tout ce qui a trait à l’immoralité. À cette fin ils s’efforcent de suivre les commandements du Coran. Par exemple, dans ce verset, le critère moral établi par Dieu apparaît clairement:
Certes, Allah commande l’équité, la bienfaisance et l’assistance aux proches. Et Il interdit la turpitude, l’acte répréhensible et la rébellion. Il vous exhorte afin que vous vous souveniez. (Sourate an-Nahl: 90)
Ceux qui reconnaissent les commandements du Coran y font soigneusement attention en observant les limites établies par Dieu. Ainsi, dans une communauté de vrais croyants, il n’y a que très peu de comportements immoraux.
Si des cas exceptionnels surviennent et que les individus agissent mal, cela ne deviendra pas un problème pour la société, car les vrais croyants opposeront cette immoralité. Bien plus, contrairement à ce qui se passe dans les sociétés mécréantes, il est improbable qu’elle soit encouragée, ou qu’elle se répande dans l’ensemble de la société. C’est parce que l’un des principaux devoirs du croyant est de recommander le bien et d’interdire le mal comme il est dit dans ce verset:
Les croyants et les croyantes sont alliés les uns des autres. Ils commandent le convenable, interdisent le blâmable, accomplissent la Salât, acquittent la Zakat et obéissent à Allah et à Son messager. Voilà ceux auxquels Allah fera miséricorde, car Allah est Puissant et Sage. (Sourate at-Tawba: 71)
Dès lors, une société où les valeurs coraniques sont respectées est une communauté d’élite sur le plan moral parce que là-bas, “… les croyants rivalisent dans le bien” (Sourate Al ‘Imran: 114). Une autre vertu des croyants est évoquée dans ces versets:
Et qui profère plus belles paroles que celui qui appelle à Allah, fait bonne œuvre et dit: “Je suis du nombre des Musulmans.”? (Sourate Fussilat: 33)
Ceux qui prêtent l’oreille à la Parole, puis suivent ce qu’elle contient de meilleur. Ce sont ceux-là qu’Allah a guidés et ce sont eux les doués d’intelligence! (Sourate az-Zumar: 18)
Dieu énumère les traits caractéristiques d’une communauté dont les membres vivent selon les enseignements de la religion:
Vous êtes la meilleure communauté qu’on ait fait surgir pour les hommes: vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à Allah… (Sourate Al ‘Imran: 110)
Dans un de ses propos, notre Prophète (pssl) dit aussi: ”Le croyant est le miroir du croyant” (Abu Dawud) et invite les croyants à se servir mutuellement d’exemple en adoptant un bon caractère: ”Le croyant dont la foi est la plus parfaite est celui qui a le meilleur caractère.” (Abu Dawud)
Il est évident qu’une telle société est moralement supérieure à une société mécréante.
L’adhésion aux valeurs religieuses renforce les liens familiaux
Une structure sociale ferme et florissante doit reposer sur des familles dont les membres sont fortement soudés. La décadence de la société devient inévitable dès que les liens familiaux sont anéantis. Des idéologies comme le communisme et le socialisme, qui reposent sur des bases anti-religieuses, font de la famille leur cible principale. Là, l’intention est d’éradiquer des institutions telles que le mariage et de détruire des valeurs aussi précieuses que la maternité, la fidélité et l’honneur. Ainsi, les philosophes et les défenseurs de ces idéologies présentent ces valeurs comme dérisoires et inutiles. Par exemple, le fait de vivre en couple avant le mariage était autrefois un acte totalement désapprouvé par la société alors qu’aujourd’hui rien n’est plus banal. Pire encore, l’âge moyen des gens vivant ensemble en dehors des liens de mariage est en chute constante.
Le regard de la société sur le mariage est généralement erroné. Les jeunes filles y voient une sorte d’assurance-vie. Dans leur esprit, le critère fondamental est la richesse matérielle. Parfois, le rang social, l’apparence, le milieu deviennent aussi des facteurs importants dans le choix d’un époux. Mais le plus souvent, ce sont l’argent et les biens matériels qui forment l’élément déterminant. Le taux important des divorces n’a rien de surprenant et ne fait que révéler l’inconsistance des mariages fondés sur des critères aussi peu solides que l’argent, le rang social et l’apparence.
L’autre écueil qui menace la réussite du mariage réside dans les attentes que les hommes nourrissent à l’égard de leurs futures épouses. En général, la beauté est d’une importance capitale pour le choix d’une femme. Un haut niveau d’études et de nombreuses compétences dans divers domaines sont aussi pris en compte. Bien entendu, il n’y a rien de mal à posséder ces critères que l’un recherche chez l’autre. Toutefois, si le mariage qui doit reposer sur des bases solides, n’est édifié que sur ces quelques critères, l’effondrement de la famille deviendra inévitable dès que l’un de ces facteurs disparaîtra.
Le mariage requiert la fidélité, l’amour et le respect – des valeurs qui ne prennent tout leur sens que dans la religion. Par conséquent, seule la religion peut garantir la pérennité d’un mariage.
Les mariages bâtis sur des logiques irrationnelles n’ont pas de prémisses saines et valables. Il est donc normal que les époux perdent l’amour et le respect qu’ils éprouvaient l’un pour l’autre, ainsi que la complicité qui les unissait, dès qu’ils commencent à vivre ensemble. Ils découvrent alors les aspects négatifs de l’autre, ce qui les mène à des disputes et à de sévères accusations. Peu de temps après, ils acceptent les choses comme elles sont et entrent dans le cercle vicieux où vivent les autres couples. Issues de telles familles, les nouvelles générations deviennent psychologiquement instables. Conformément aux enseignements de leurs parents, ils deviennent des adultes privés d’amour et de respect.
Dans les sociétés où les valeurs religieuses ne sont pas prises pour guide, les liens familiaux sont souvent rompus. L’argent en particulier joue un rôle considérable dans les relations entre les proches parents. Un mari généreux est toujours aimé de sa femme et respecté par ses enfants, grâce à son argent. Bien sûr, il est facile de comprendre la vraie nature et la sincérité de cet amour. Mais si un jour le père cesse d’être le soutien de sa famille suite à une banqueroute, l’amour et le respect se muent en colère. L’argent devient une source constante de tension et de conflits au sein du foyer. Rien ne garantit que sa femme ne quittera pas son mari s’il fait banqueroute ou gagne moins d’argent qu’auparavant. D’habitude dans ce genre de cas, le mariage finit par un divorce. C’est là très certainement l’une des conséquences du fait de ne pas vivre selon les valeurs du Coran.
La façon dont le croyant conçoit le mariage est totalement différente de celle du mécréant. Conscient qu’une vie éternelle attend l’être humain après la mort, le croyant entend se marier pour l’éternité. Ce qu’il recherche dans son futur conjoint, c’est un plus grand rapprochement de Dieu. En d’autres termes, la personne avec laquelle il vivra pour l’éternité doit vivre selon les valeurs du Coran, parce qu’il sait que tous les traits que possède l’homme en ce monde sont éphémères. Quand les deux époux ont le Coran pour seul guide, l’amour et le respect règnent dans leur vie, et le couple vit en parfaite harmonie. Quand l’un fait une erreur, l’autre lui rappelle les valeurs du Coran et alors le problème est résolu puisqu’un croyant ne répliquera pas face à ce rappel. Pour toutes les raisons citées plus haut, les gens qui ont la foi et craignent Dieu construisent leur mariage sur des bases solides.
Mais il n’est pas rigoureux de cantonner le concept de famille aux relations entre époux. L’attitude que les enfants observent envers leurs parents et les membres plus âgés de la famille est aussi importante. Dans un environnement où la religion prévaut, ces relations sont placées sous le signe de l’amour et du respect. Les manières irrespectueuses et insolentes de parler, les cris, les conflits, qui sont si répandus dans les foyers aujourd’hui, y sont totalement absents. Au lieu de ces fléaux, la paix et la joie règnent. Il n’y a pas de drames familiaux. Chacun aime sa famille, ce qui constitue un modèle de vie familiale incomparable. Les enfants voient leurs parents comme une bénédiction et leur sont attachés. De même, les parents savent-ils que leurs enfants leur ont été donnés par Dieu pour être confiés à leur protection. Famille est synonyme de chaleur, d’amour, de confiance et de solidarité. Mais il faut rappeler une fois de plus qu’un environnement familial aussi sain demande une dévotion complète et sincère aux valeurs de la religion, ainsi qu’une profonde crainte et un profond amour pour Dieu.
Entre les membres de la société s’établissent des liens d’amour et de respect
En évoquant les effets non matériels de la mécréance sur l’homme, nous avons dit que les mécréants ne pouvaient reconnaître le vrai amour et le vrai respect. Une société composée de tels êtres est certainement une société dont les membres, jeunes ou vieux, citadins ou ruraux, ne peuvent s’embrasser chaleureusement. Dans ces cas-là, les individus se sentent seuls et doutent d’être aimés de quelqu’un. Chacun ne pense qu’à lui. L’amour et le respect qu’ils ont les uns pour les autres, ne sont pas tels que l’entend le Coran. La raison principale de cette différence est qu’ils font reposer toutes leurs valeurs sur l’intérêt.
Personne ne respecte autrui parce que tout simplement c’est ce qu’on ressent. Un employé respecte son patron parce qu’autrement il sera renvoyé. Un étudiant respecte son professeur sous peine d’échouer à l’examen. De même, une femme doit-elle bien traiter son mari, de peur qu’il lui coupe les vivres. Il est évident que dans tous ces exemples le respect s’explique par des questions d’intérêt.
Dans un style de vie façonné par le Coran, on n’assiste jamais à de telles scènes. Chacun respecte naturellement un croyant qui œuvre pour obtenir l’approbation de Dieu et dans la crainte de Lui déplaire. Pour être tenu en haute estime, il n’a pas besoin d’être une célébrité. Avoir foi en Dieu et rechercher Son agrément suffisent pour qu’il soit aimé et respecté des autres.
Nous avons évoqué dans les chapitres précédents quelles étaient la moralité et la mentalité des hommes dans les sociétés mécréantes. Pensez maintenant à une société composée de tels êtres. S’agit-il d’un lieu où règnent l’amour et le respect? Non, évidemment. Une personne qui n’a aucun amour pour Dieu, Celui qui l’a créé et lui a donné toutes ces faveurs ne peut naturellement pas aimer Ses serviteurs. La seule solution pour cela est une société où les gens adoptent les valeurs de la religion.
L’alcoolisme et le fléau des jeux d’argent sont abolis
L’une des choses qui frappent le plus l’attention dans ce sombre tableau caractérisant les sociétés qui ne respectent pas les valeurs morales est le fait que l’alcoolisme et les jeux d’argent font partie intégrante de la vie quotidienne d’une majorité d’individus. Comme ils ne vivent pas selon les préceptes de la religion, ils ne savent pas ce que l’espoir, la patience ou la confiance en Dieu signifient. C’est pourquoi ils se réfugient dans l’alcool et les jeux de hasard chaque fois qu’ils doivent faire face à un problème.
Quand les choses vont mal, quand ils se sentent en colère, ennuyés, anxieux, ou même lorsqu’ils sont heureux, ils ont immédiatement recours à l’alcool et, à leur façon, y trouvent un réconfort. Mais par cette pratique, ils ne font rien d’autre que de se porter préjudice à eux-mêmes. Au fur et à mesure qu’ils boivent, ils perdent leur maîtrise d’eux-mêmes, ce qui les exempte de tout blâme. Ils offensent les gens et se conduisent de façon inconvenante en société sans être embarrassés. Personne n’est surpris de voir une personne qui se comporte avec sérieux dans la vie de tous les jours crier et hurler quand elle est ivre.

LES EFFETS NEGATIFS DE LA MECREANCE SUR LE CORPS HUMAIN


De même qu’elle a des effets négatifs sur la vie sociale, la mécréance est néfaste pour le bien-être physique et spirituel de l’être humain.
Comme nous l’avons dit plus haut, les gens qui ne se soumettent pas à la morale islamique vivent dans un état de trouble et de stress permanent. Aussi souffrent-ils de nombreuses maladies psychologiques. Leur corps est frappé d’un vieillissement précoce. Leur souffrance spirituelle peut se répercuter sur leur organisme.
Ces effets négatifs peuvent s’avérer destructeurs même dans le cas des gens les plus sains, beaux ou jeunes. Des changements physiques tels que chevelure et regard ternes, perte importante de cheveux, voire calvitie, apparaissent chez des personnes encore jeunes. Pour des raisons psychologiques, la peau s’épaissit parfois, devient plus dure, perd de sa souplesse en très peu de temps et son aspect à lui seul témoigne de la mauvaise santé d’un individu. Il n’y a pas de doute que le fait de ne pas appliquer les recommandations du Coran en matière de propreté a un grand impact dans ce domaine. Ce sont des caractéristiques que l’on retrouve habituellement dans les sociétés où les gens ne respectent pas la morale islamique et ne suivent pas le Coran comme guide vers le droit chemin. Elles sont si courantes qu’elles sont considérées comme des phénomènes naturels. Ces êtres commencent à supporter les conséquences de leurs choix pour la mécréance dans ce monde et le pire reste à venir, dans l’au-delà.
Les croyants, eux, restent vigoureux et robustes vu qu’ils sont en bonne santé sur un plan psychologique et ne sont pas rongés par des sentiments de peine, de stress ou de désespoir. Comme ils placent leur confiance en Dieu, voyant le bien dans toute chose et la promesse des bonnes nouvelles annoncées par Dieu, tout ceci exerce un effet positif sur leur santé physique. Ceci s’applique à des gens qui ont une appréciation profonde de Dieu et en sont conscients au sens réel du mot.
Bien sûr, les croyants connaissent la maladie et la vieillesse, mais ces phénomènes naturels ne résultent pas de causes psychologiques comme dans le cas des mécréants: la maladie, le vieillissement et la mort sont des réalités inévitables pour l’humanité. Mais la nature rapide, intense et destructive de ces processus naturels est liée au mauvais état psychologique qui caractérise ceux qui ont choisi la voie de la mécréance. Une personne qui vit son existence dans un état d’esprit paisible, plaçant sa confiance en Dieu et cherchant le bien dans tout événement, sera naturellement heureuse et sereine et préviendra ainsi les maux qui pourraient altérer sa santé.
Une société qui méconnaît les valeurs religieuses est condamnée à rester privée de la paix et du bien-être que procure la religion. Elle sera confrontée à des troubles psychiques et à leurs répercussions physiologiques. La société actuelle nous en fournit bien des exemples.
De nos jours, deux maladies se présentent à notre esprit comme étant les maux de notre temps par excellence: le stress et la dépression. Ce ne sont pas seulement des maux passe-partout, mais ils sont également liés à des troubles physiques.
Les désordres les mieux connus comme étant liés à la dépression et au stress sont de type mental: accoutumance aux médicaments et insomnie. Ensuite il y a les problèmes dermatologiques et digestifs, les troubles liés à la pression sanguine, au foie et au système respiratoire, les allergies, la grippe, la migraine, les crises cardiaques et les congestions cérébrales. Bien sûr, il serait excessif de ramener tous ces maux au stress et à la dépression, mais il y a de nombreuses études scientifiques qui montrent que ces problèmes ont souvent une source psychologique.
Une vie dans laquelle les valeurs religieuses prédominent implique que l’on place sa confiance en Dieu et qu’on ait foi en le destin. Conscient que Dieu est l’ami de Ses serviteurs, le croyant se sent en sécurité en adoptant une attitude qui plaît à Dieu et qui lui vaut Son agrément. En définitive, faire de son mieux en toutes circonstances apporte la satisfaction qu’on éprouve lorsqu’on agit conformément à sa conscience. Même confronté aux pires situations, le croyant sait qu’il s’agit d’un test décrété par Dieu et se comporte ainsi que le Coran le prescrit. Il ne tombe jamais dans le désespoir ou l’accablement. Gardant à l’esprit que son but est la vie éternelle de l’au-delà, il estime que l’essentiel est d’agir d’une façon qui lui vaudra une rétribution pour l’éternité. Du fait de sa forte foi en Dieu, les événements les plus fâcheux en apparence ne sauraient l’abattre ni le faire sombrer dans le chagrin. Par conséquent, son esprit toujours calme et positif lui donne une constitution solide.
Il y a un fossé énorme entre ceux qui vivent selon les valeurs de la religion et ceux qui s’en écartent. La principale ambition d’un mécréant consiste à “profiter au maximum de la vie” et à préserver sa vigueur et sa santé à cette fin. Alors, il attache une grande importance au corps qui lui permet de réaliser cette ambition, car c’est pour lui ce qu’il y a de plus utile à faire. Il est évidemment dans l’erreur. La violation des préceptes du Coran le mène à sa ruine plutôt qu’elle ne le fait accéder à une vie épanouie. Avant de subir le châtiment éternel qui l’attend dans l’autre vie, il commence dès cette vie à goûter au supplice. Dans cette optique, son corps entretenu pour jouir de toutes les joies de la vie est exposé à tous les dégâts et les préjudices.
L’âme humaine tout comme le corps ont été créés par Dieu pour participer conjointement à la vie religieuse de l’homme. Ils sont destinés à un système régi par les valeurs religieuses et sont de ce fait dotés des attributs nécessaires. Quand le corps est employé à d’autres fins que celles auxquelles il est destiné, il est condamné à sa perte. En effet le corps et l’esprit humains sont fusionnés et agissent en symbiose. Créés par Dieu, ils doivent être utilisés conformément au but de leur création.
Dans les chapitres précédents, nous avons montré comment l’âme humaine est passible de grands tourments tant que les hommes ignorent délibérément les principes établis par Dieu. Ceux qui agissent ainsi sont victimes de maux d’ordre physique. L’étroite relation entre le corps et l’esprit se manifeste dans les nombreux exemples dont regorge la société. On constate que les gens joyeux et sereins, ceux qui prennent la vie de façon positive et voient un bien dans tout ce qui leur arrive, et qui ne sont pas en proie au pessimisme, restent vigoureux longtemps, leur vieillissement est beaucoup moins rapide que chez d’autres. Pourquoi les magazines de santé insistent-ils sur le fait que leurs lecteurs devraient être positifs dans la vie? Parce que c’est le gage d’une existence heureuse! Ce qu’ils recommandent en général, c’est de rester calme et optimiste dans toutes les situations. Mais si on examine ces propos avec soin, on voit que seul celui qui suit les enseignements de la religion peut atteindre cet idéal. Sans une complète adhésion aux valeurs du Coran, nul ne peut venir à une parfaite maîtrise de son tempérament.
Le stress est un mal inévitable lorsque les valeurs de la religion sont bafouées
Le stress, est un fléau terriblement répandu. Il est appelé également le mal universel et peut avoir des origines psychologiques. C’est un état de tension qui affecte d’abord l’esprit puis le corps. Il est causé par des sentiments de crainte, d’insécurité, de désespoir, d’anxiété et de peurs telles que celle de perdre son emploi, ou par des soucis de santé, ou encore par des événements tristes, comme la perte d’un membre de sa famille.
Le corps répond à cette situation de stress par des réactions biochimiques. Le taux d’adrénaline dans le sang augmente, accompagné par un pic du niveau de la consommation d’énergie et l’accélération des réactions physiologiques. Pendant ce temps, le sucre, le cholestérol et les acides gras circulent dans le sang, la pression sanguine s’accroît et le rythme cardiaque s’emballe.
Un état de stress chronique provoque des dégâts graves dans le corps, surtout au niveau physiologique. Du fait du stress, les taux de cortisol et d’adrénaline augmentent de façon dramatique. Le glucose arrivant au cerveau entraîne une augmentation du taux de cholestérol, ce qui est dangereux pour l’organisme. Le stress chronique favorise les maladies cardiaques, l’hypertension, les ulcères, la dépression, les maladies liées au système respiratoire, l’eczéma, le psoriasis et beaucoup d’autres désordres psychosomatiques.